
Bilan Saison AS Roma 2026 : L’Effondrement d’un Géant
L’AS Roma a vécu une saison 2025-26 désastreuse. Entre désordre tactique, recrutements ratés et crise de leadership, voici l’autopsie d’un naufrage.
Alors que la Juventus domine la Serie A en 2025-26, l'analyse révèle comment les tactiques intelligentes de Lionel Scaloni transforment le club italien.
Lionel Scaloni a surpris le monde du football en imposant un 4-2-3-1 modifié à la Juventus, une structure qui semble classique sur le papier mais qui évolue en temps réel selon les phases de jeu. Contrairement aux attentes initiales, Scaloni n’a pas transplanté le style argentin en Italie, mais a fusionné l’organisation défensive italienne avec une transition ultra-rapide inspirée du meilleur du jeu sud-américain. Face à l’Inter en février 2026, la Juve a oscillé entre un 4-2-3-1 offensif et un 4-4-2 en bloc moyen, forçant les Nerazzurri à jouer en largeur — là où les latéraux juventins, Dani Alves (39 ans mais toujours décisif) et Juan Cuadrado, exercent une pression latérale féroce.
Ce système repose sur la flexibilité. Le milieu à deux, composé de Adrien Rabiot et du jeune Samuel Iling-Junior, assure la couverture tout en permettant à Paul Pogba d’opérer en « faux 10 » derrière l’attaquant de pointe. Ce dernier, Moise Kean, n’est pas un buteur classique mais un joueur mobile qui recule pour créer des décalages — une innovation tactique rare en Serie A.
Les analystes suggèrent que Scaloni a redéfini le rôle du numéro 10 en Italie : plus fantaisiste, moins prévisible.
La Juventus de Scaloni ne concède que 0,8 but encaissé par match en 2025-26, la meilleure moyenne de Serie A. Ce succès repose sur une pression ciblée déclenchée par Kean et Pogba dès que l’adversaire engage son gardien ou un défenseur central. Cette stratégie force les erreurs en sortie de balle, comme lors du match contre Naples en janvier, où Victor Osimhen a perdu 7 ballons dans sa moitié de terrain.
Le bloc défensif est compact, avec une ligne arrière qui monte à 45 mètres du but adverse en moyenne — une agressivité coordonnée. Les milieux rabattent instantanément, et les latéraux ne montent qu’après validation du bloc. Ce système a permis à la Juve de réaliser 14 clean sheets en 28 matchs, un exploit pour une équipe en reconstruction.
Le jeu de construction débute souvent par Wojciech Szczęsny, qui joue un rôle actif dans la circulation du ballon. Scaloni a réduit le recours aux longs ballons de 30 % par rapport à la saison précédente, privilégiant des passes courtes entre le gardien et les défenseurs centraux, Federico Gatti et Leonardo Bonucci. Ce dernier, à 39 ans, agit comme un libéro tactique, relançant vers Pogba ou Rabiot.
Les phases offensives explosent grâce à une rotation constante entre Pogba, Kean et les ailiers. Contre la Fiorentina, cette fluidité a généré 22 tirs cadrés, un record pour la saison. Le système repose sur des un-deux rapides et des débordements croisés, rendant la défense adverse désorientée.
Paul Pogba est l’épicentre du système. En 2025-26, il a signé 11 passes décisives et 6 buts, devenant le joueur le plus influent malgré ses absences passées. Son rôle de faux 10 lui permet de flotter entre les lignes, déstabilisant les milieux adverses. Moise Kean, souvent critiqué, s’est révélé comme un faux neuf intelligent, reculant pour créer des espaces pour Pogba ou les ailiers.
Dani Alves, malgré son âge, apporte une discipline tactique aux latéraux. Il ne monte qu’en situation de supériorité numérique ou lors de transitions rapides. Cette retenue stratégique a réduit les contres adverses de 40 %.
Q: Quelle formation Lionel Scaloni utilise-t-il à la Juventus ?
A: Scaloni utilise principalement un 4-2-3-1 modifié, qui évolue en 4-4-2 en phase défensive. Ce système est flexible et s’adapte selon l’adversaire, combinant pression haute et transitions rapides.
Q: Quel est le style d’entraîneur de Lionel Scaloni ?
A: Scaloni allie rigueur défensive et fluidité offensive. Il privilégie l’organisation, la discipline tactique et l’adaptabilité. Son style est influencé par le football argentin mais adapté à l’exigence italienne.
Q: Lionel Scaloni est-il le meilleur entraîneur du monde ?
A: Bien qu’il soit encore en phase d’affirmation en club, ses résultats à la Juventus en 2025-26 le placent parmi les candidats. Son succès dépendra de sa performance en Ligue des Champions.