
Le meilleur latéral 2026 : Ce classement va faire exploser les réseaux
Le classement des 10 meilleurs latéraux en 2026 divise déjà les experts. Alexander-Arnold en retrait, un outsider en tête — voici la vérité basée sur la forme actuelle.
Découvrez comment Carlo Ancelotti a transformé Arsenal en une machine tactique redoutable en 2025-26, alliant contrôle, précision et flexibilité.
Sur le papier, le système d'Arsenal sous Carlo Ancelotti repose sur un 4-3-3 modulaire, mais en pratique, l'équipe oscille constamment entre plusieurs structures selon la phase de jeu. Face à Manchester City en février 2026, les Gunners ont commencé en 4-3-3 classique, mais ont basculé en 3-2-5 en possession, avec les latéraux Ben White et Oleksandr Zinchenko remontant haut ou rentrant en tant que défenseurs centraux. Cette fluidité permet à Arsenal de dominer le milieu grâce à un trio composé de Declan Rice, Martin Ødegaard et Leandro Trossard, ce dernier souvent déplacé en faux 6 pour surprendre l'adversaire.
Contrairement aux idées reçues, Ancelotti n'impose pas un schéma rigide. Il préfère un jeu situationnel, où les rôles évoluent en fonction de l'opposition. Contre Liverpool, Arsenal a adopté un 4-2-3-1 défensif, laissant le ballon aux Reds avant de frapper en transition rapide via Bukayo Saka et Gabriel Martinelli. Ce réalisme tactique explique pourquoi Arsenal a encaissé seulement 28 buts en 30 matches, la meilleure défense du championnat.
« Ancelotti a réussi l’exploit de combiner philosophie offensive et discipline défensive » — analyste tactique, L’Équipe
Le génie d’Ancelotti réside dans ses déclencheurs de pressing. Arsenal ne presse pas en bloc constant, mais active son intensité à des moments précis : un mauvais premier toucher de l’adversaire, un passeur en retrait vers le gardien, ou un latéral trop engagé. Contre Aston Villa, cette stratégie a conduit à trois pertes de balle dans le tiers défensif, menant à autant de buts. Le pressing est coordonné par Ødegaard, qui agit comme baromètre tactique, relayé par Trossard et Rice.
En défense, Arsenal forme une ligne basse compacte en 4-5-1 lorsqu’il est dominé. Les ailiers reviennent systématiquement, créant un mur à 7. Ce système a été crucial en Ligue des Champions contre le Bayer Leverkusen, où les Gunners ont tenu grâce à une discipline collective exemplaire. Le taux de tirs bloqués d’Arsenal est le plus élevé de Premier League (52 en 30 matches), preuve de l’engagement défensif de tous.
L’approche d’Ancelotti en phase de construction est résolument moderne. David Raya n’est pas un simple gardien, mais un pilier de la sortie de balle. Il lance souvent des passes longues précises vers Saka ou Martinelli, ou joue court avec les défenseurs pour attirer l’adversaire. Arsenal a tenté 278 passes courtes en sortie de balle en 2026, le deuxième meilleur total derrière Manchester City.
Une fois dans le tiers offensif, le jeu s’articule autour d’actions combinées rapides : une-deux entre Ødegaard et Saka, déviations de Trossard, et débordements de White. Arsenal a généré 3,2 tirs dans la surface par match, un record en Premier League. Le corner contre Tottenham, transformé par un mouvement de faux retrait suivi d’un centre arrière, illustre cette créativité.
Le succès d’Ancelotti repose sur des profils spécifiques. Saka est plus qu’un ailier : il est le lien entre les phases, combinant création (14 passes décisives) et finalisation (18 buts). Martinelli apporte la vitesse et l’imprévisibilité, tandis que Rice est le chef d’orchestre défensif, avec une moyenne de 4,3 interceptions par match. Ødegaard, en tant que meneur, a un taux de passes réussies de 92,4 % dans le tiers final.
Le remplacement de William Saliba par Jurrien Timber en tant que défenseur droit inversé a été une révolution. Sa capacité à jouer en 3-2-5 ou 4-3-3 en fonction du jeu illustre la polyvalence exigée. Ancelotti valorise les joueurs polyvalents, intelligents et disciplinés — une marque de fabrique de son école.
Pour autant, le système présente des vulnérabilités. Lorsque les latéraux montent, les espaces derrière eux peuvent être exploités, comme Leicester l’a fait en janvier avec des contre-attaques rapides. De plus, Arsenal dépend fortement de la forme de Ødegaard : lorsqu’il est blessé ou marqué à la culotte, la création chute de 40 %. Enfin, face à des équipes ultra-défensives comme Burnley, Arsenal peine à casser la ligne basse, avec seulement 1,1 but marqué par match contre les 10 derniers du classement.
Q: Quelle formation Carlo Ancelotti utilise-t-il ?
A: Ancelotti utilise principalement un 4-3-3 modulaire, mais adapte sa structure entre 3-2-5 en possession et 4-5-1 en défense selon l’adversaire.
Q: Quel est le style d'entraînement de Carlo Ancelotti ?
A: Ancelotti allie pragmatisme et philosophie offensive. Il privilégie l’équilibre, la flexibilité tactique et la gestion des joueurs.
Q: Carlo Ancelotti est-il le meilleur entraîneur du monde ?
A: En 2026, il est largement considéré comme l’un des meilleurs, grâce à son adaptation réussie en Premier League et sa performance en Ligue des Champions avec Arsenal.