
Vlahovic veut rester à la Juve, mais les négociations butent sur la commission de son agent
Dusan Vlahovic souhaite prolonger avec la Juventus, mais les discussions sont ralenties par une demande de commission élevée de son agent Darko Ristic.
Alors que Manchester United cherche à reconstruire après une saison délicate, les cibles du mercato 2026 deviennent cruciales pour lancer une nouvelle ère sous l'ère INEOS.
À l'approche de la fin de la saison 2025-2026, Manchester United occupe une position préoccupante, flirtant avec la 7e ou 8e place en Premier League. Malgré des ambitions affichées après le rachat majoritaire d'INEOS en 2023, les résultats ne suivent pas. Le club n’a pas dépassé les quarts de finale de la Champions League et a été éliminé tôt en FA Cup et en Carabao Cup. Les performances à domicile à Old Trafford restent inconstantes, avec une moyenne d’environ 1,4 but marqué par match en championnat — l’une des plus faibles parmi les clubs du top 10.
Les supporters expriment une frustration croissante face à un projet censé redorer le blason du club le plus titré d’Angleterre. Pourtant, des signes de progrès sont visibles dans la gestion de la relève : des jeunes comme Alvaro Fernandez et Chido Obi ont fait leurs débuts, mais ils restent insuffisants pour compenser les lacunes structurelles. Le déficit offensif, avec seulement 48 buts inscrits en 31 matchs, illustre la dépendance excessive à Rasmus Højlund, dont la régularité est encore en construction.
« United a les moyens financiers, mais pas encore la cohérence tactique ni la stabilité managériale », analyse un observateur de Premier League.
En avril 2026, Julien Lopetegui est en poste depuis novembre 2025, après le départ précipité de Ruben Amorim. L’Espagnol a instauré un style plus vertical et offensif, basé sur un 4-3-3 avec deux ailiers rapides. Il a réussi à redonner de la confiance à Alejandro Garnacho, qui affiche 9 buts et 7 passes décisives en 28 matchs — sa meilleure saison à ce jour. Il a aussi relancé Mason Mount dans un rôle plus profond, libérant de l’espace pour les attaquants.
Cependant, la défense reste une plaie béante. Les ailiers défensifs comme Diogo Dalot et Brandon Williams peinent à tenir leurs côtés, et la paire centrale composée de Victor Lindelöf et Lisandro Martínez manque de vitesse face aux attaques rapides. Le système de Lopetegui expose trop souvent les arrières, et United a encaissé 52 buts cette saison — le pire bilan parmi les clubs historiques du Big Six. De plus, l’absence de joueur créatif dans l’axe central est criante : Brayan de la Torre montre du potentiel, mais il n’a que 19 ans et manque d’expérience en matchs décisifs.
Le mercato de l’été 2026 sera déterminant pour le futur du club. INEOS, conscient de l’urgence, prévoit un budget ciblé autour de 200 millions d’euros. Le profil des cibles reflète une volonté de moderniser l’effectif : jeunes talents internationaux avec un haut plafond, mais aussi des joueurs expérimentés pour stabiliser l’équipe.
Les priorités sont claires : un milieu relayeur de classe mondiale, un ailier droit gauche naturel, un attaquant complémentaire à Højlund, un latéral gauche moderne, et un remplaçant crédible à André Onana. Parmi les noms évoqués, João Neves (PSG) reste une cible prioritaire pour le milieu. Son intensité, sa lecture du jeu et son âge (21 ans) en font un pilier potentiel pour la prochaine décennie. En attaque, Arda Güler (Real Madrid) est suivi de près pour apporter de la magie au jeu central.
Pour équilibrer les comptes et faire place aux nouveaux venus, United devra se séparer de plusieurs joueurs. Harry Maguire, en fin de contrat en juin 2026, ne sera pas prolongé. Son rôle s’est réduit à 12 apparitions cette saison, et sa présence dans le vestiaire divise encore. Scott McTominay attire l’intérêt de clubs en Serie A et en Arabie Saoudite, avec une valorisation estimée autour de 25 millions d’euros.
Donny van de Beek et Tyrell Malacia, régulièrement blessés, seront également libérés. Enfin, Anthony Martial — s’il est encore sous contrat — devrait quitter le club après 9 ans d’un passage globalement décevant. Ces départs pourraient générer jusqu’à 80 millions d’euros de recettes, à ajouter aux revenus de la vente d’anciens joueurs via des clauses.
INEOS table sur un retour dans le top 4 d’ici 2028, avec une progression progressive. L’objectif immédiat pour 2026-2027 est d’assurer une qualification en Ligue Europa et de stabiliser le style de jeu. Si les bonnes recrues arrivent et que les jeunes continuent de progresser, un top 5 est envisageable la saison prochaine.
La vraie compétition pour le titre pourrait reprendre à partir de 2027-2028, surtout si United parvient à garder son manager et à développer une cohérence tactique. Le projet global inclut aussi une refonte de l’académie et du centre de formation à Carrington, avec un modèle inspiré de celui de Southampton et de l’Ajax. L’ère post-Ferguson reste en chantier, mais les fondations semblent enfin posées.
Q: Qui est l'entraîneur de Manchester United en 2026 ?
A: En avril 2026, Julien Lopetegui est le manager principal de Manchester United, nommé en novembre 2025 après le départ de Ruben Amorim.
Q: Qui Manchester United devrait-il recruter cet été ?
A: Les priorités incluent João Neves (milieu), Arda Güler (offensif), un ailier droit rapide, un latéral gauche moderne, et un gardien remplaçant compétitif.
Q: Manchester United peut-il gagner la Premier League prochainement ?
A: Pas avant 2027-2028. Le club doit d’abord consolider son effectif, retrouver la régularité et assurer une qualification européenne.