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Découvrez le système révolutionnaire de Ruben Amorim à la Juventus en 2025-26 : formation, pressing, construction et rôles clés analysés en profondeur.
Sur le papier, la Juventus de Ruben Amorim évolue en 3-4-3, mais en pratique, le système se transforme constamment selon les phases de jeu. Ce 3-4-3 se convertit en 5-2-3 en défense et en 2-3-5 en attaque, créant une fluidité tactique rare en Serie A. Cette flexibilité a permis à la Vieille Dame de conserver 14 clean sheets en 28 matchs de championnat cette saison, son meilleur total depuis 2016.
Amorim insiste sur l’importance de la géométrie : les ailiers comme Nicolò Fagioli et Kenan Yıldız ne restent pas larges, mais rentrent tôt pour former un bloc compact. Lors du match contre l’AC Milan en février 2026, cette structure a étouffé Rafael Leão, le limitant à seulement 18 ballons touchés — son minimum en trois saisons.
Experts suggest que le véritable génie d’Amorim réside dans sa capacité à faire exécuter des transitions complexes avec une discipline quasi militaire.
Le pressing de la Juventus est synchronisé comme une horloge suisse. Déclenché dès que l’adversaire entre dans la moitié de terrain, il repose sur un double déclencheur : l’avant-centre Dusan Vlahović et le milieu box-to-box Manuel Locatelli. Lorsque Vlahović presse le ballon, Locatelli coupe la ligne de passe vers le milieu, forçant des erreurs.
La ligne à trois centrale, menée par Gleison Bremer, est positionnellement irréprochable. En 2025-26, la Juve a concédé seulement 0,8 buts par match en Serie A, la meilleure moyenne du championnat. Le dernier club à afficher un tel niveau défensif était l’équipe de Conte en 2012.
La construction depuis l’arrière est l’un des piliers du jeu d’Amorim. Le gardien Wojciech Szczęsny agit comme un libéro sortant, souvent initié par Bremer ou Danilo. Ce triangle arrière permet d’attirer l’adversaire haut, ouvrant des couloirs pour les wing-backs.
Matthijs de Ligt, redéployé en défenseur axial gauche, est devenu un passeur décisif inattendu : 7 passes clés cette saison depuis sa position. Face à l’Inter en janvier, c’est lui qui a lancé l’action du but victorieux après une récupération en profondeur.
Le succès d’Amorim repose sur des rôles très spécialisés. Kenan Yıldız joue en faux ailier gauche, souvent en une-deux avec De Ligt. Son rôle n’est pas de centrer, mais de provoquer des déséquilibres intérieurs. Avec 9 buts et 5 passes décisives, il est devenu indispensable.
Le milieu relayeur, occupé par Arthur Melo, est le cerveau tactique. Il reçoit entre les lignes et redistribue avec une précision de 92 %. Amorim l’a transformé d’un joueur critiqué à un pilier stratégique — une preuve de son génie d’adaptation.
Pour l’instant, peu d’équipes ont trouvé la clé pour briser ce système. Mais lors du match nul contre Bologna, on a vu une faille : lorsque les wing-backs sont poussés haut, les espaces derrière eux peuvent être exploités en contre. Bologna a réussi 3 frappes en première mi-temps grâce à des débordements de Joshua Zirkzee.
De plus, Vlahović, bien que redoutable dans la surface, est parfois isolé quand les milieux ne montent pas. La Juve a dominé en possession (62 %) mais a manqué de finition dans ce match. Ce manque de verticalité rapide reste le principal risque tactique.
Q: Quelle formation joue Ruben Amorim ?
A: Ruben Amorim utilise principalement un 3-4-3 flexible, qui devient un 5-2-3 en phase défensive et un 2-3-5 en attaque. Cette transformation continue selon le moment du jeu, permettant à la Juventus de contrôler à la fois la profondeur et la largeur.
Q: Quel est le style d’entraînement de Ruben Amorim ?
A: Amorim est un tacticien obsessionnel, connu pour son attention aux détails, ses simulations vidéo et son exigence de discipline positionnelle. Il favorise un football intelligent, basé sur la géométrie, les transitions rapides et la solidité défensive.
Q: Ruben Amorim est-il le meilleur entraîneur du monde ?
A: Bien qu’il ne soit pas encore largement considéré comme le meilleur, ses résultats à la Juventus en 2025-26 — notamment la remontée au classement et la qualification pour les quarts de Ligue des champions — le placent parmi les candidats sérieux. Son approche innovante attire l’attention de clubs comme le Bayern et le Real Madrid.